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[Test P5] The Last of Us, Part I : Un nouveau remaster – Culturellement Vôtre

Culturellement Vôtre
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Bien que la perfection n’existe pas et que jamais rien ne puisse faire l’unanimité, The Last of Us a clairement marqué un grand nombre de joueurs dès sa première sortie sur PS3 en 2013.
Bénéficiant d’une histoire marquante, de personnages attachants et d’un gameplay efficace pour l’époque, le titre de Naughty Dog semblait nous inviter à vivre davantage qu’un jeu, mais plus une expérience sensorielle digne du cinéma.

Le jeu étant sorti durant le crépuscule de la PS3, presque pile un an plus tard, et afin de continuer à profiter (surtout financièrement) de la popularité de The Last of Us, le studio sort un premier remaster du jeu avec peu de nouveautés mais graphiquement plus compatible avec les standards graphiques de la génération PS4.
En 2020, La PS5 arrive et The Last of Us part 2 fait son apparition, recevant à son tour les louanges des critiques et d’une partie du public (bien que suscitant un engouement moindre que son prédécesseur). Son gameplay et ses graphismes ayant bien sûr franchi un nouveau palier technique, les pontes du studio se demandent seulement 8 ans après la précédente version s’il ne serait pas judicieux de ressortir à nouveau le premier volet, en particulier à l’approche de son adaptation en série par HBO en 2023.
Si, comme nous l’avons dit précédemment, The Last of Us part 1 était déjà un grand jeu à sa sortie, il est évident que cette nouvelle version sublime ses points forts.
A commencer par une étonnante refonte graphique qui nous permet d’apprécier le fait que la direction artistique était déjà irréprochable à l’origine. Le design a été grandement peaufiné, au point que certains personnages comme celui de Tess ont beaucoup changé par rapport à la version d’origine.
L’animation dans le gameplay est également beaucoup plus fluide, rendant les mouvements plus souples et moins lourds qu’auparavant.
D’autres améliorations sont également à souligner, comme un meilleur système d’éclairage, une (petite) amélioration de l’I.A des ennemis, une utilisation subtile de la manette Dual Sense, ainsi que de nouvelles options d’accessibilité.
Tout concours à nous offrir une expérience nouvelle avec un jeu qui date pourtant de presque 10 ans. C’est d’ailleurs en cherchant à ne pas trop vouloir bousculer les mécaniques de son modèle d’origine que le jeu accuse le plus son âge.
Si, techniquement, les améliorations sont palpables, il n’y a aucune nouveauté, que ce soit du coté de l’histoire ou de l’expérience de jeu. Ce n’est pas un défaut en soi, mais cela soulève des questions quant à l’utilité de replonger dans l’aventure pour ceux qui ont déjà joué à l’original et son précédent remaster sur PS4, en particulier au prix de 80 €, équivalent donc au prix d’une expérience censée être totalement nouvelle.
Contrairement par exemple à un Resident Evil 2 qui constituait un véritable remake avec son histoire et sa jouabilité remises au goût du jour, The Last of Us part 1 ne parvient pas à rajeunir son gameplay, que ce soit au niveau des établis pour l’équipement, ses munitions ou de l’impression de lenteur avec laquelle Ellie réagit à vos demandes.
Bien sûr, ces menus défauts ne sauraient nous dissuader de conseiller cent fois cette fantastique odyssée post-apocalyptique à ceux qui n’y auraient pas encore joué et qui seraient tentés. Pour les autres en revanche, il serait certainement plus raisonnable d’attendre que le prix baisse afin de justifier l’achat ou de se replonger dans la version PS4 si les graphismes d’un jeu ne constituent pas une priorité pour vous.
Cet article a été écrit par , qui a publié 87 articles sur le site.
Depuis toujours, je perçois le cinéma, certes comme un art et un divertissement, mais aussi et surtout comme une porte vers l’imaginaire et la création. On pourrait dire en ce sens que je partage la vision qu’en avait Georges Méliès. Avec le temps, de nombreux genres ont émergé, souvent représentatifs de leurs époques respectives et les bons films comme les mauvais deviennent ainsi les témoins de nos rêves, nos craintes ou nos désirs. J’ai fait des études de lettres et occupé divers emplois qui jamais ne m’ont éloigné de ma passion. Actuellement, sous le pseudonyme de Mark Wayne (en hommage à l’acteur John Wayne et au personnage de fiction Bruce Wayne alias Batman), je rédige des critiques pour le site « Culturellement Vôtre » par pur plaisir de cinéphile. Très exigeant dans ma notation des films, en particulier concernant le scénario car c’est la base sur lequel aucun bon film ne peut émerger s’il est bancal ou pour le moins en contradiction avec son sujet. Je conserve une certaine nostalgie d’une époque qui me semble (pour l’instant) révolue où le cinéma ne se faisait pas à base de remakes, intrigues photocopiées et bien-pensance. Néanmoins, rien n’entame mon amour du cinéma, et chaque film que je regarde me le rappelle, car bons ou mauvais, ils restent le reflet de notre époque.
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